Surdose médiatique et santé des jeunes :
les faits, les dommages, les solutions

Sollicitation publicitaire et consommation médiatique.
Les impacts sur le développement de saines habitudes de vie
chez les enfants et les adolescents : les dommages, les remèdes.

Contenu Public concerné
Conférences, études, échanges et débats sur la responsabilité partagée et la contribution spécifique des familles, des écoles, des pouvoirs publics et des médias dans le développement de saines habitudes de vie chez les jeunes. Parents, intervenants en éducation et en santé, décideurs publics, responsables de santé publique, directions d'école, conseillers pédagogiques, cadres scolaires, commissaires d'école, membres des conseils d'établissement, prévention du crime, droits de l'enfant, représentants de la presse écrite et électronique.

Premier colloque Actualités Prochains colloques

Premier colloque surdose médiatique
Raison d'être de ce colloque - Appuis à ce colloque - Photos
     

Gatineau - les 5 et 6 novembre 2009

 

Conférence d'ouverture par Donald Cuccioletta
L'explosion médiatique, la publicité et la société du spectacle : un enjeu de civilisation
Contenu


Dix aspects de la consommation médiatique qui font problème
 
Thème 1 : Publicité destinée aux enfants : quelle protection pour les enfants au Québec et ailleurs ?
 

Geneviève Reed, Option-Consommateurs

  Protection des enfants au Québec et ailleurs
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Hervé Kempf, journaliste en environnement au quotidien Le Monde, auteur de Comment les riches détruisent la planète.

  Clip-témoignage sur la publicité aux enfants, enregistré à Québec en avril 2009

Thème 2 : Obésité : pratiques publicitaires et problèmes de poids
 

Suzie Pellerin, Coalition Québécoise sur la problématique du poids ( CQPP ), initiative parrainée par l'Association pour la Santé publique du Québec.

 

Contenu - Diaporama - Vidéo

Thème 3 : Impact des modèles proposés par les médias sur l'image corporelle des jeunes et leur qualité de vie
  Anne-Marie Bérard, coordonnatrice clinique, Association d'aide aux personnes souffrant d'anorexie nerveuse et de boulimie (ANEB Québec)
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Thème 4 : Quelle réalité santé les téléromans façonnent-ils ?
 

Monique Caron-Bouchard, PhD, Professeure, Groupe de recherche Médias et santé, UQAM, Département de communication sociale et publique.

  Contenu - Résumé
Thème 5 : Hypersexualisation et sexisme
 

Élaine Giroux, Élaine Giroux, coordonnatrice au secteur de l’action féministe à l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) et membre de la Coalition nationale contre les publicités sexistes (CNCPS) depuis sa fondation.

  Les publicités sexistes sont des attaques au respect et à la dignité des personnes
Contenu - Résumé - Diaporama
 

Richard Poulin, Département de sociologie et d'anthropologie, Université d'Ottawa

  Jeunes, pornographie, sexualisation précoce, prostitution.
Contenu - Résumé
Thème 6 : Les fondements, les objectifs et les actions de la Coalition ontarienne contre la violence dans les médias
 

Pierre Côté, Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l'Ontario

 

Contenu


Thème 7 : Le coût social des divertissements violents sur les attitudes, le comportement, les valeurs des jeunes et leur vision du monde
 

Jacques Brodeur, Edupax

  Contenu - Diaporama
Thème 8 : Publicité médicale, pharmaceutique : santé publique et consommation de produits de santé chez les jeunes
 

Luc Bonneville, Ph.D. Professeur agrégé au Département de communication et à l'École des sciences de l'information de l'Université d'Ottawa et Responsable du GRICO et Isaac Nahon-Serfaty, professeur adjoint, Département de communication, Université d'Ottawa.

  Contenu - Diaporama
Thème 9 : Héros stéréotypés et santé mentale. Médias et construction de la masculinité: meurtriers à l'école et virilité
 

Yanick Dulong, Doctorant en Sociologie à l'Université Carleton, Ottawa, Ontario

  Médias et construction de la masculinité : meurtriers à l’école et virilité
Résumé - Contenu
Thème 10 : Promotion du tabagisme au cinéma : le tabac à l’écran et son effet sur les jeunes
 

Béatrice Alain, Chargée de projet, Commando oxygène, Conseil québécois sur le tabac et la santé

  Le tabac à l’écran et son effet sur les jeunes. Diaporama
Contenu - Résumé
Table ronde

QUE FAIRE ? Les réponses de la société civile

Lilia Goldfarb, formatrice des intervenants-jeunesse au Y des femmes de Montréal (Résumé)
Richard Cloutier, chercheur en psychologie (Résumé)
Charles Bélanger, Régie du cinéma (Résumé)
Alain Tanguay, coordonnateur général, ACEF-Outaouais
Laurent Gagnon, coordonnateur québécois, Initiatives et Changement (Résumé)

Contenu

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Actualités


2010-03-08 STÉRÉOTYPES SEXISTES DANS LES DESSINS ANIMÉS. On a pu montrer à plusieurs reprises et de manière convaincante que la télévision a une influence sur la conception des enfants vis-à-vis de la réalité sociale. Un des effets qu'elle peut avoir est de favoriser les stéréotypes au sujet de thèmes sociaux comme les rôles respectifs des hommes et des femmes. Aux États-Unis, l'analyse du contenu des programmes a montré que la télévision présente généralement des visons très stéréotypées des rôles masculins et surtout féminin, et des études ont mis en évidence que, déjà l'âge de trois ans, les enfant qui regardent assidûment la télévision ont des vues plus stéréotypées des deux sexes que les enfant qui la regardent moins (Greenberg, 1982, p.136). Les enfants retiennent simplement ce qui est présenté à l'écran, à savoir les stéréotypes relatifs aux rôles sexuels. Georges Gerbner, un pionnier de l'analyse du monde social dépeint par la télévision américaine, a résumé ses conclusions de la manière suivante : « Les personnages masculins aux heures de grande écoute sont trois fois plus nombreux que les femmes, et, à peu d'exception près, les femmes y sont décrites comme des satellites faibles et passifs d'hommes efficaces et puissants. Les personnages masculins jouent également une grande variété de rôles, tandis que les femmes sont généralement montrées en tant qu'amante ou mère. À la télévision, moins de 20% des femmes mariées ayant des enfants travaillent hors de la maison - alors qu'elles sont plus de 50% dans la vie réelle ».
Geneviève Djénati, Présences
2010-03-07 PSYCHANALYSE DE DESSINS ANIMÉS. L'amour, la mort, le rêve, la peur... Les dessins animés sont le creuset de tous les sentiments humains. Geneviève Djénati et Marcel Rufo, éminents pédopsychiatres, se sont penchés sur leur berceau. Le dessin animé pour enfants est toujours moins innocent qu'il n'y paraît. Derrière les codes enchantés du conte se terrent les fantasmes et les inquiétudes vécues par les jeunes spectateurs. Une aubaine pour les psychanalystes, qui décortiquent la moindre pomme empoisonnée ou l'ogre vert péteur. En voici deux qui commentent Blanche-Neige et les sept nains, Shrek, Là-haut et Kerity, la maison des contes.
L'Express
2010-03-06 L'ORDINATEUR EN CLASSE: PROGRÈS ÉDUCATIF OU SUPERCHERIE COMMERCIALE ? What a teacher is learning from her school's infatuation with computers. Are laptops pushing consumerism? "As the year progressed, I kept asking myself who has power and who benefits from our preoccupation with technology? The software, hardware, and other tech companies obviously stand to gain economically as districts scramble to keep up in the digital race. Precious public school resources have been diverted to technology, while other needs have gone unmet, such as money for teacher planning to integrate curriculum or to create a school-based family resource center. I am also uncomfortable with the mass commercialism our relationship with technology promotes. While at school, students are bombarded by consumer messages, as most forms of computer-based communication—email, websites, MySpace, for example—are peppered with advertising. I even found myself alerting students to free email accounts that are laced with advertising."
Sarah Heller McFarlane, Rethinking Schools Online
2010-03-05 LA TÉLÉ FORMATE DES CONSOMMATEURS MATÉRIALISTES. " Une grande partie des contenus des programmes des télévisions commerciales peut avoir un effet négatif sur les attitudes sociales des enfants. Les publicitaires utilisent des techniques sophistiquées pour manipuler les spectateurs et créer l'envie de certains produits, et les enfants n'ont pas de moyen de défense contre ces techniques." (...) "la télévision touche l'enfant-consommateur même lorsqu'il n'y a pas de publicité du tout. Dans les années 50, on a trouvé que les enfants anglais qui n'avaient accès qu'à la BBC, télévision sans publicité, avaient des aspirations plus matérialistes que les enfants n'ayant pas la télévision. Les adolescents qui avaient la télévision étaient par exemple plus centrés sur ce qu'il auraient dans le futur; au contraire les adolescents sans télévision étaient plus concernés par ce qu'ils feraient."
Patricia M. Greenfield, Présences
2010-03-04 LE PROGRAMME «ONE LAPTOP PER CHILD» CIBLE DE CRITIQUES PAR LES ENSEIGNANTS AFRICAINS. This article, published on the SciDev Net website, looks at the findings of recent research conducted on the "One Laptop per Child" (OLPC) scheme, which has sent over a million US$100 laptops to children in the developing world. Researchers evaluated the OLPC initiative in Ethiopia. According to their findings, unless the laptops are introduced with care, they become little more than distracting toys in the classroom. The Ethiopian experience also revealed that students wanted more content on the laptops and teachers were not adequately trained on how to make use of them. Researchers told Africa Gathering, an information and communication technology (ICT) and social networking conference organised by the London International Development Centre in April 2009, that students tended to play with the machines, largely for taking pictures with the built-in digital camera. Teachers also became frustrated because the students were better at using the laptops and played on them during lessons instead of listening.
Communication Initiative
2010-03-02 TÉLÉ + MARKETING = ALIÉNATION. Voici une enquête sur les relations incestueuses entre la télé et nos enfants. Ils la regardent 796 heures par an, contre 850 passées à l’école. L’auteur a recueilli des témoignages de ceux qui « font » les programmes pour les petits de 1 à 10 ans, les avis des psychologues, des publicitaires, des maîtresses d’école… L’enjeu ? Révéler l’influence de l’écran sur les structures mentales des enfants, c’est-à-dire leur manière de penser, d’apprendre, d’écouter, de comprendre… «MON ENFANT N'EST PAS UN COEUR DE CIBLE» de Jean-Philippe Desbordes montre que la télévision « formate » de futurs consommateurs, quitte à leur envoyer des images subliminales en pleine tête. Les publicitaires ramassent les gains, tandis que pèse sur ceux qui tirent la sonnette d’alarme une chape de plomb. Conséquence? Une question de santé publique. Elle émerge de ce document à lire d’urgence par ceux qui veulent comprendre pourquoi leurs enfants restent « scotchés » si longtemps devant la télé, et qui cherchent le moyen de les préserver. Les reportages de Jean-Philippe Desbordes sont régulièrement diffusés sur France 3 et Canal Plus. En 2006, il a publié chez ACTES SUD une enquête remarquée, «Atomic Park – A la recherche des victimes du nucléaire».
May
2010-03-01 JEUX VIDÉO: COMPILATION DES ÉTUDES PORTANT SUR DES AMATEURS JAPONNAIS, EUROPÉENS ET ÉTATS-UNIENS. A new review of 130 studies "strongly suggests" playing violent video games increases aggressive thoughts and behavior and decreases empathy. The results hold "regardless of research design, gender, age or culture," says lead researcher Craig Anderson, who directs the Center for the Study of Violence at Iowa State University in Ames. His team did a statistical analysis of studies on more than 130,000 gamers from elementary school age to college in the USA, Europe and Japan. It is published today in Psychological Bulletin, a journal of the American Psychological Association.
USA Today
2010-02-19 L'UTILISATION DE LA TÉLÉ COMME GARDIENNE : RISQUES D'ABUS ET D'ABANDON. "La nourrice audiovisuelle vient combler un manque. La télé est devenue un des principaux modes de garde d'enfant aujourd'hui, et l'abandon à eux-mêmes qu'ont à vivre la multitude de jeunes téléspectateurs, et donc le manque de présence parentale qui le marque, est supposé être compensé par le spectacle e la télé qui assure une présence fictive. La télévision devient alors un objet transitionnel dans la mesure où l'enfant investit cet objet en l'absence de sa mère, comme compensation à ses frustrations. Son spectacle s'accompagne alors souvent de grignotage de bonbons et de gâteaux, ou de boissons gazeuses excitantes, ou même de l'usage d'un véritable objet transitionnel imprégné d'odeurs, comme le chiffon, le doudou, ou le nounours, lui-même à l'effigie d'un personnage de la télé. Mais pendant que le spectacle télévisuel occupe ses pensées, l'enfant ne pense plus au manque qu'il ressent : sans rêverie personnelle, il ne peut donc pas le psychiser, l'élaborer en images ou en mots qui lui sont propres. Bref, une telle situation est propice au vide intellectuel, à la passivité de penser, elle fait obstacle à la créativité qui préside aux phénomènes transitionnels en présence d'êtres vrais comme en leur absence. Le transfert télévisuel, source de plaisir facile, peut même instaurer une sorte d'écart à l'égard d'une réalité nettement plus frustrante, une sorte de repli dans l'imaginaire, d'où naît une confusion. C'est la déréalisation télévisuelle. Les petits téléboulimiques deviennent inaptes à la réalité des apprentissages car cette réalité est plus complexe que les situations télévisuelles pour lesquelles personne n'explique ni l'intrigue ni le dénouement." (...) " Durant le déroulement d'une cassette, l'enfant laissé seul devant l'écran subit la fin du film. C'est pour lui une rupture brutale, l'effacement instantané de l'image extérieure dans laquelle, pendant un temps, il avait cru entrer et qui l'abandonne à sa solitude. "
Liliane Lurçat et Geneviève Djénati, Présences
2010-02-18 RÉGLEMENTATION DE LA PUBLICITÉ CIBLANT LES ENFANTS EN FRANCE, OPINION D'UNE MEMBRE DU CSA. La télé peut-elle devenir partenaire d'une régulation de la pub aux enfants? (...) L'obésité a fait son lit par la faute d'une série de causes multiples et indissociables sur lesquelles il faut agir en même temps. Les responsabilités sont individuelles, familiales, sociétales. La télévision a décidé de se battre contre ce fléau. Les pouvoirs publics se sont attaqués au problème, et le président de la France a établi une commission pour la prévention et la prise en charge de l'obésité dont le rapport sera rendu public bientôt. Quand, autour du CSA, les chaînes, producteurs et annonceurs ont été appelés à une plus grande conscience de leur responsabilité, ils ont répondu positivement. Nos enfants sont exposés à un grand nombre de dangers, dont aujourd'hui celui de l'obésité. Il faut leur enseigner le danger plutôt que caresser l'illusion du risque zéro et croire à la chimère d'une totale suppression du danger. Il ne dépend que de nous d'être plus responsables. NOTE d'EDUPAX: pourquoi opposer «ENSEIGNER» à «SUPPRIMER LE DANGER»? Ne pourrait-on pas enseigner le danger ET le supprimer, en partie du moins, sans l'illusion du risque zéro? Dans les écoles et dans les familles, on fait les deux, on interdit ET on enseigne. Qui la société veut-elle protéger? L'industrie qui crée le danger ou les enfants menacés d'obésité? Le CSA doit faire un choix. Sa mission consiste-t-elle à protéger les jeunes consommateurs où ceux qui vantent l'alimentation malsaine?
Le Monde, Christine Kelly, membre du CSA, présidente de la mission Santé et développement durable.
2010-02-16 ANGLETERRE, CAMPAGNE PUBLICITAIRE POUR INVITER LES 45-65 ANS À PERDRE DU POIDS. Baby boomers will be urged to lose their 'spare tyre' as part of a new multi-million-pound advertising campaign aimed at tackling obesity. Middle-aged people are the latest targets in the Government's assault on the obesity epidemic, and will be the focus of television and print advertisements which begin this weekend. The Government's Change4Life campaign, which has so far focused on children and young families, will turn its attention to 45-65 year olds after figures revealed 71% OF people in that age bracket are overweight or obese. Suggested 'swaps' include playing sport rather than watching it, eating smaller meals and replacing junk food with healthy snacks. (...) Couch potatoes who follow TV shows will be urged to get up and dance rather than simply watching it on television.
MailOnLine
2010-02-15 TENDANCES EN MATIÈRE DE JOUETS COMMERCIAUX POUR 2010. À l'échelle planétaire, l'industrie du jouet rapporte quelque 75 milliards par an, dont 21 aux États-Unis, selon des chiffres diffusés par la Toy Industry Association (TIA), qui regroupe les fabricants de jouets d'Amérique du Nord. (...) Élu «jouet de l'année» par les professionnels du secteur, le petit hamster motorisé «Zhu Zhu» du chinois Cepia coûte ainsi moins de 10$. (...)Signe des temps, le géant Mattel propose un collier pour chiens doté d'un détecteur de mouvements relié au site Twitter. Que Médor aille lever la patte, où vienne à s'assoupir sur le tapis, le détecteur envoie un «tweet» à son propriétaire pour le lui signaler. Le collier, baptisé «Puppy Tweet», sera mis en vente cet été et coûtera 30 $US. Barbie est bien évidemment aussi de la partie parmi les 100 000 jouets présentés au salon de New York. Cette année, ses concepteurs lui ont incrusté une minuscule caméra vidéo au-dessus de la poitrine, qui transmet les images qu'elle filme sur un petit écran installé dans son dos ou les envoie sur l'ordinateur de son ou sa propriétaire, par câble USB interposé. Mais la poupée blonde est également une femme active. Pour le cru 2010, son fabricant Mattel a demandé à ses admirateurs de lui attribuer sa 125e profession. Et la réponse est: présentatrice du journal télévisé.
Agence France Presse
2010-02-14 TÉMOIGNAGE DE HERVÉ KEMPF SUR LA PUBLICITÉ CIBLANT LES ENFANTS. En novembre 2009, l'organisme à but non lucratif Edupax organisait, en collaboration avec l'Université du Québec en Outaouais, le Colloque SURDOSE MÉDIATIQUE ET SANTÉ DES ENFANTS, à Gatineau au Québec. Le journaliste environnemental du quotidien français Le Monde, Hervé Kempf, avait enregistré pour l'occasion un témoignage percutant sur la timidité des décideurs publics à l'endroit de la publicité ciblant enfants. Merci au personnel technique du CEGEP Limoilou pour la captation vidéo.
Alternative Channel
2010-02-13 LES JEUX OLYMPIQUES ET L'INDUSTRIE PUBLICITAIRE. Des milliards en commandites et en droits de diffusion, une couverture multiplateforme mur à mur. Tout va mal? Certainement. N'empêche, rien de tout cela ne paraît autour des Olympiques, ou plus précisément de la couverture des Jeux. La valeur de ce produit «mégabrandé» ne fléchit pas, au contraire. Les droits de télévision négociés par le Comité international olympique (CIO) pour la période couvrant Vancouver 2010 et Londres 2012 s'élèvent à plus de 3,5 milliards $. C'est un bon milliard de plus que pour la période couvrant Turin 2006 à Pékin 2008. «Le CIO gère la marque des Olympiques, résume Benoît Séguin, professeur en gestion du sport à l'Université d'Ottawa. C'est devenu une des marques les plus connues dans le monde et les droits de diffusion sont en conséquence. Autrefois, les comités organisateurs nationaux les négociaient eux-mêmes. Maintenant, le CIO s'en charge en se promenant à travers le monde. Selon la charte du mouvement, il lui faut viser la couverture la plus large possible, et gratuite en plus. Seulement, plus il y a de téléspectateurs, plus les droits valent cher...» Le virage commercial date des années 1980, Montréal ayant été la dernière ville occidentale à s'endetter fortement pour présenter les Jeux. Los Angeles a décidé d'en faire une entreprise rentable en multipliant les commanditaires et les droits de diffusion. Les télés ont payé 300 millions en 1984 pour relayer les images olympiques, dix fois plus qu'en 1976. L'exclusivité se monnaye parce qu'elle rapporte. La facture est refilée aux annonceurs, par les mannes de téléspectateurs-consommateurs alléchés. Et la crise économico-médiatique ne semble rien changer à la belle affaire. «On a observé la même chose au Super Bowl, remarque le professeur Séguin. Il fallait débourser 3 millions $ pour trente secondes de pub. Certains événements sportifs exceptionnels offrent donc encore un attrait exceptionnel. Pour l'instant, la crise ne semble pas les affecter.» Le programme TOP (The Olympic Partnership), créé en 1988, permet à des multinationales (VISA, Coca-Cola, Panasonic, Samsung...) de s'associer aux Jeux à l'échelle mondiale, dans 205 pays au total. Ces titans des affaires sont au nombre de 9; ils étaient 12 pour la période 2004-2008. «C'est peut-être un signe de fléchissement, mais pour l'instant, il y a encore beaucoup, beaucoup d'argent autour des Jeux», dit le prof Séguin.
Stéphane Baillargeon, Le Devoir
2010-02-12 OÙ LES ENFANTS APPRENNENT-ILS À ASTICOTER: NAG FACTOR. The More Time Children Spend In Front Of A TV Screen The Higher The "nag Factor". (...) "Our result demonstrates that television and other screen media are true 'risk factors' for future requests for food and drinks," the researchers conclude, "regardless of a child's gender, ethnicity, economic standing or language." Chamberlain and other researchers are particularly concerned about the fact that kid-targeted advertising frequently promotes high-calorie, nutritionally poor choices. Legislators interested in obesity prevention in children would do well to turn their attention to the forces that drive kids to make unhealthy decisions, they said. "Kids are an easy target for advertisers," concluded Robinson. "Younger children aren't even able to understand that ads, which are now cropping up in video games and movies, online and even in cell phones, are intended to sell them things. Marketers need to be part of the solution for the obesity epidemic by helping parents, not making it harder for them."
Stanford University Medical Center
2010-02-11 LE MARCHÉ DU JEU VIDÉO DANS 5 PAYS. État des lieux et perspectives pour les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et la France.
Agence Française pour le Jeu Vidéo
2010-02-10 LE MANS, UNE AUTRE ÉCOLE DE FRANCE LANCE À SES ÉLÈVES LE DÉFI 10 JOURS SANS ÉCRANS. L'école Saint-Martin, dans le quartier des Sablons, lance un sacré défi. Dix jours sans télé, ordinateur ou console de jeux. En classe bien sûr, mais surtout à la maison !« Ça va être chaud ! » Cri du coeur d'un papa, hier après-midi, après l'exposé de Jérôme Gaillard. Le jeune directeur de l'école Saint-Martin avait convié les parents, après la classe, pour leur exposer le « Défi 10 jours sans écran » que les 165 élèves vont se lancer. L'idée est simple : du 25 mai au 3 juin, plus de télévision, plus d'ordinateur, plus de jeux sur console ou sur portable... À l'école bien sûr, mais aussi à la maison, mercredis et week-end compris ! HALTE À LA DÉPENDANCE. Jusqu'ici, seule une poignée d'écoles alsaciennes a relevé le défi, en 2008. Comme Jérôme Gaillard, elles se sont inspirées d'Edupax, une association québécoise qui organise ces journées sans écran depuis 6 ans afin de réduire la consommation de télé et de vidéo. (LA SUITE)
Ouest-France.fr
2010-02-09 VICTOIRE CONTRE LE PLACEMENT DE PRODUIT EN GRANDE-BRETAGNE. CFC has won its campaign to stop the Government introducing product placement of junk food in UK-made television programmes. Culture Secretary Ben Bradshaw said: “The Directive prohibits the placement of two specific types of product, that is tobacco products and prescription medicines. The Government has decided to move beyond this. UK's legislation will specifically prohibit the placement of products and services in the following categories: alcoholic drinks, foods and drinks high in fat, salt or sugar, gambling, smoking accessories, over-the-counter medicines and infant formula and follow-on formula.”
Childrens Food Campaign
2010-02-08 DIMINUER LA CONSOMMATION D'ÉCRANS RÉDUIT LES RISQUES D'OBÉSITÉ. Worried about your child’s weight? Controlling junk food is good but you can do better. You could implement these 3 healthy family habits: eating dinner together, getting enough sleep, AND LIMITING TV. The combination of these three habits is associated with a lower risk of obesity in children, according to a new study. The study included 8,550 4-year-olds from around the U.S. Children who ate dinner with their families more than five times a week, slept for at least 10.5 hours a night, and watched less than 2 hours of TV/day were 40% less likely to be obese than children who did none of those things. 1 in 7 children who practiced all 3 of the behaviors was obese, compared to 1 in 4 youngsters who practiced none of them. The study was published in Pediatrics. Maintaining just 1 of the routines — all of which, on their own, have been linked to a lower risk of childhood obesity — lowered the odds by about 25%.
Health.com 1 Health.com 2 Health.com 3
2010-02-07 RÉSULTATS SCOLAIRES ET ÉCRANS. Children who watch too much TV or have a television set in their bedroom may suffer in school and cut their chances of graduating from college, according to new research. Three separate studies from July 2005 provide new evidence that children's television viewing habits can have a negative effect on their academic achievement later in life in many ways. These include (1) Having a TV in the bedroom was linked to lower scores on standardized math, language, and reading tests in the third grade. (2) Children who watched the most TV between the ages of 5 and 11 were less likely to graduate from college. (3) Each hour of daily television viewing before age 3 was associated with lower developmental scores at ages 6 to 7. Researchers say the impact of the findings could be substantial, as more than 70% of U.S. children have a TV in their bedroom.
WEB-MD
2010-02-06 173 ÉTUDES PASSÉES AU CRIBLE, L'OBÉSITÉ CAUSÉE PAR LA TÉLÉ. Les enfants avides de médias ont plus de risques d'être obèses ou fumeurs. otre enfant est obèse, il fume, boit de l'alcool, se drogue et a de mauvaises notes à l'école: ne cherchez plus, c'est la faute de la télévision, de la musique et du cinéma, selon une étude très sérieuse, publiée aux États-Unis. «Les résultats de cette enquête montrent clairement qu'il y a une forte corrélation entre l'exposition aux médias et des effets négatifs à long terme sur la santé des enfants», a déclaré Ezekiel Emanuel, des National Institutes of Health (NIH), principal auteur de cette vaste étude publiée mardi. Baptisée «Médias et santé des enfants et adolescents: un examen méthodique», l'analyse a été réalisée conjointement par l'école de médecine de l'université de Yale, le NIH et le Pacific Medical Center de Californie. Les chercheurs ont compilé les résultats de 173 études portant sur ce thème depuis 1980 et ont découvert que 80 % d'entre elles montraient qu'une forte exposition aux médias engendrait des effets négatifs sur la santé des enfants et des adolescents. Ils ont établi que ces derniers consacraient en moyenne 45 heures par semaine aux médias, contre 17 heures avec leurs parents et 30 heures à l'école.
Le Devoir
2010-02-04 TAXATION DE LA MALBOUFFE AU QUÉBEC. La Fédération des Médecins spécialistes du Québec (FMSQ) reconnaît l’épidémie d’obésité comme un enjeu majeur de finances publique. Pour la FMSQ, une taxe « prévention santé » de 15 % sur la malbouffe pourrait générer 350 millions$. La Coalition Poids renchérit en suggérant de débuter en taxant les boissons gazeuses et énergisantes parce que ces produits sont définis par la réglementation et que l'impact de leur consommation sur l’épidémie d’obésité a été scientifiquement démontré. La CQPP recommande d’investir les sommes perçues en prévention et promotion des saines habitudes de vie.
FMSQ CQPP
2010-02-04 MENACE À LA SANTÉ MENTALE SUR INTERNET: LE JEU DE HASARD EN LIGNE. Loto-Québec exploitera du poker et du pari sportif en ligne à compter de septembre. Québec veut ainsi mettre la main sur des dizaines de millions$ par année qui lui échappent par le biais de sites internet illégaux qui offrent le jeu en ligne. «C'est une industrie mondiale de 25 milliards$ et les Québécois ont accès à 2000 sites», a affirmé le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand. Ces sites, la plupart du temps illégaux, connaissent une croissance exponentielle, et n'offrent aucun encadrement. Cela peut avoir des «conséquences néfastes» pour les joueurs, a ajouté le ministre. «Ce qu'on propose aujourd'hui, c'est de cannibaliser l'offre illégale de jeux en ligne», a souligné le PDG de Loto-Québec, Alain Cousineau. En redirigeant les joueurs vers le site de Loto-Québec, Québec pense pouvoir engranger ainsi 50 millions$ par année.
Cyberpresse
2010-02-03 LA FRANCE RÉCLAME L'INTERDICTION DE LA PUB AUX ENFANTS. Une belle action au Havre : utilisation du silence pour réclamer la fin de la publicité qui prend les enfants pour cibles.
REPORTERRE
2010-02-03 PLACEMENT DE JOUETS DANS DES FILMS PAR HASBRO? Mattel and Hasbro have been feeling the pain in their toy chests lately. In April 2009, Mattel, the world’s largest toy maker, posted a first-quarter loss of $51 million dollars. At No. 2 Hasbro, first-quarter profit was down 47%, to just more than $19 million. But thanks to markedly different Hollywood strategies, things may get better sooner at Hasbro. In an April 20 conference call with analysts, Hasbro’s CEO, Brian Goldner, said with two summer blockbusters afoot —(a “Transformers” sequel and a GI Joe movie)— Hasbro expects overall increases in sales and earnings this year.
Advertizing Age
2010-02-02 INTERDICTION DES GRAS TRANS AU CANADA. La Fondation des maladies du cœur du Québec, lance une campagne qui vise à faire pression auprès du gouvernement Harper afin qu’il respecte sa promesse de règlementer les gras trans. La Fondation nous invite à répondre à son appel. l'appel.
FM Coeur
2010-02-02 COÛT SOCIAL DES JEUX DE HASARD AUX ÉTATS-UNIS. Gambling costs more than raising taxes, even for those who NEVER gamble! Each compulsive gambler costs the economy between $14,006 and $22,077 per year. If 2% become addicted, that’s $280 to $440 per year paid by every other U.S. citizen!
SPG Foundation
2010-02-01 LA MODE HYPERSEXUALISÉE. Les éditions Sisyphe vous invitent au lancement du livre de Mariette Julien, La mode hypersexualisée: lundi le 15 février, de 5 à 7, au bar-resto Auprès de ma blonde, 3845, rue St-Denis, métro Sherbrooke. Plusieurs femmes voient dans leur mise en scène sexy une façon d’afficher leur indépendance. En fait, qui donc contrôle l’image des femmes en les obligeant à se montrer désirables? Se pourrait-il qu’à force de voir des femmes constamment représentées comme objets sexuels, hommes et femmes finissent par se leurrer ? Ce livre est un petit guide qui permet de décoder à peu près tous les messages véhiculés par cette mode.
Sisyphe
2010-02-01 LE CAHIER PÉDAGOGIQUE DES CANADIENS DE MONTRÉAL ÉTAIT ILLÉGAL: OÙ EST LE TOLLÉ MÉDIATIQUE? Après le référendum de 95, les commandites sévissant, les écoles recevaient, plusieurs fois par mois, des cadeaux «pédagogiques» des ministères, des organismes gouvernementaux et même de la reine d'Angleterre pour son 50ième anniversaire de règne. Combien ? 21 pieds d'étagères de propagande fédéraliste destinée directement aux enfants. AVRIL 2006, une quinzaine de pédagogues, avec des convictions souverainistes, décidaient bénévolement de produire un guide à l'intention des enseignants qui souhaiteraient parler de souveraineté à l'école. On pouvait l'acheter en librairie au coût de 10$. Tollé médiatique! Un crime! Silence sur la propagande fédéraliste dans les écoles du Québec. FÉVRIER 2009, les Canadiens de Montréal expédient directement aux enfants de 3e à 6e année des dizaines de plaquettes, fascicules et autres matériels «pédagogiques», avec la bénédiction de la ministre de l'éducation du Québec ...et avec notre argent: 253,000$. Le comble! C'est une équipe de Toronto qui est chargée de la production. Tollé médiatique ? NON ! FIN JANVIER 2010, Rue Frontenac nous apprend que la production du Canadiens de Montréal destinée aux enfants québécois contrevenait aux dispositions de l'OPC interdisant la pub aux moins de 13 ans. Une loi de plus de 30 ans.
Branchez-vous.com
2010-01-31 PROMOTION DU TABAGISME CHEZ LES FEMMES EN 1910. Edwards Bernays is the man who helped to establish the acceptability of smoking by women in the U.S. and the world. You can watch this short version of video about the use of Torch of Freedom for commercial purposes. Links below are all related to videos about the use of marketing to manipulate citizens in major issues such as global warming and other health issues. Strategies to make scientists ignored by society are also described.
Torch of Freedom Tobacco Manipulation des masses Immorality of Tobacco Marketers The Use of Front Groups
2010-01-30 REVUE DE PRESSE DU CONSEIL QUÉBÉCOIS SUR LE POIDS ET LA SANTÉ. À partir d’un survol régional, national, international, la revue de presse du CQPS couvre une multitude de thématiques touchant les changements environnementaux, sociaux et politiques facilitant l’adoption des saines habitudes de vie. On y retrouve notamment des articles sur l’alimentation, l’activité physique, les installations sportives, le transport actif, l’image corporelle, les recherches cliniques, les politiques municipales, les produits amaigrissants, etc. On peut s'abonner gratuitement.
CQPS
2010-01-29 NEUROMARKETING, CITOYENS SOUS INFLUENCE. Notre cerveau, cible préférée des publicitaires, est menacé grâce à un décryptage toujours plus efficace. Parce que les études de marché ne garantissent pas le succès d'un produit, les marketers se tournent désormais vers les sciences du cerveau. Objectif avoué : décrypter notre subconscient pour mieux connaître nos désirs. Vous êtes sceptique? Il faut voir cette vidéo!
RTBF.BE/TV
2010-01-28 GEORGE GERBNER ET LE SYNDRÔME DU MONDE MÉCHANT ET CRUEL. For years, debates have raged among scholars, politicians, and concerned parents about the effects of media violence on viewers. The Mean World Syndrome, based on the groundbreaking work of media scholar George Gerbner, urges us to think about media effects in nuanced ways. Ranging from Hollywood movies and prime-time dramas to reality programming and the local news, the film examines how media violence forms a pervasive cultural environment that cultivates in heavy viewers, especially, a heightened state of insecurity, exaggerated perceptions of risk and danger, and a fear-driven propensity for hard-line political solutions to social problems. This 51 minute video by the Media Education Foundation is an introduction to cultivation analysis, media effects research, and the issue of media violence influence.
Media Education Foundation
2010-01-27 DÉCÈS DE L'HISTORIEN CRITIQUE HOWARD ZINN: DERNIER ENTRETIEN AVEC BILL MOYERS SUR PBS. There's a long tradition in the U.S. of people power, and no one has done more to document it than the historian, Howard Zinn. Listen to this paragraph from his most famous book. Quote: "If democracy were to be given any meaning, if it were to go beyond the limits of capitalism and nationalism, this would not come, if history were any guide, from the top. It would come through citizen's movements, educating, organizing, agitating, striking, boycotting, demonstrating, threatening those in power with disruption of the stability they needed." This son of a working class family got a job in the Brooklyn shipyards and then flew as a bombardier during World War II. He went to NYU on the G.I. Bill, taught history at Spellman College in Atlanta, where he was first active in the Civil Rights movement, and then became a professor of political science at Boston University. There, he and his students sought a more down-to-earth way of looking at American history. And when no book could provide it, Zinn decided to write one. Since his publication in 1980, "A People's History of the United States" has sold more than two million copies. This Sunday night, the History Channel will premiere a 90-minute special, "The People Speak" based on Howard Zinn's book. It was produced by Zinn along with Matt Damon, Josh Brolin, Chris Moore and Anthony Arnove.
PBS last interview 2009 Peoplespeakonhistory.com MEF exclusive interview 2005
2010-01-26 L'INDUSTRIE DU JEU VIDÉO VEUT BLOQUER LES MISES EN GARDE. In early January 2009, a bill was reintroduced in the California Congress that would require all video games rated T+ (Teen & older) to include a label that reads "WARNING: Excessive exposure to violent video games and other violent media has been linked to aggressive behavior." The Entertainment Consumers Association has responded by launching a campaign to kill the bill. Despite the fact that the bill (and the sticker it proposes) would not restrict video game content, the ECA argues that the bill "is an unconstitutional restraint on speech that will harm consumers and parents alike." It also claims that "the vast majority of studies show that there is no proven causal link between violent media of any type and aggressive behavior." The research, however, indicates otherwise. Research by Craig Anderson shows that playing violent video games increases players' aggressive behavior and makes it more likely that they will deal with conflict aggressively. The industry denies research and acts to silence warnings by scientists.
CMCH.TV (étude 1) CMCH.TV (étude 2) American Psychological Association The Handbook of Children, Media and Development
2010-01-25 IMPACTS DES DESSINS ANIMÉS VIOLENTS. How TV Violence Controls Kids' Minds. Violence in children's shows is more likely to be rewarded than in non-children's shows. Violence in children's shows is also less likely to depict pain and harm to the victim (sanitization) and it is more likely to be couched in humor (trivialization). In a sense, the youngest viewers are receiving a very distorted message about the seriousness of physical violence in society. Dr. Barbara Wilson of University of Illinois at Urbana-Champaign "Studies show that people who are exposed to a great deal of violence in the media will react with less intensity and less concern to real-life violence compared to people who watch less violent media. This desensitization can occur for adults as well as for children. In one study, for example, children who had watched a violent movie were less likely than children in a control group to intervene and get help when they later witnessed a physical fight among real children”.
Suite101.com
2010-01-22 La SANTÉ PUBLIQUE VEUT ÉDUQUER DES ADOS INFLUENCEURS pour combattre les mauvaises habitudes alimentaires dans les familles pauvres. Québec pourrait améliorer la culture alimentaire des jeunes, qui sont aussi des «influenceurs» naturels négligés jusqu'à aujourd'hui. «Nourrir l'esprit des jeunes pour améliorer l'alimentation de leur famille», voilà le projet de la Direction de la santé publique de Montréal au terme d'une enquête sur les pratiques alimentaires des ménages à faible revenu. Ce pouvoir d'influence serait fondé sur une culture alimentaire qui tiendrait compte a) de la protection de l'environnement, b) de la valeur des aliments ou de la manipulation publicitaire, c) le développement des compétences culinaires des parents, 4) l'accès à des matières premières fraîches et abordables. (...)
Le Devoir
2010-01-19 LES PÉDIATRES DES ÉTATS-UNIS RÉCLAMENT DES CONTENUS MÉDIATIQUES ET DES TEXTES DE CHANSONS PLUS SAINS. AAP ADVOCATES FOR SAFER MEDIA AND MUSIC LYRICS. Exposure to media violence through television, movies, music and video games can contribute to a variety of physical and mental health problems for children and adolescents, including aggressive behavior, nightmares, desensitization to violence, fear and depression. Listening to explicit music lyrics can effect schoolwork, social interactions and produce significant changes in mood and behavior. Two MONTHS AGO, 2 new policy statements from the American Academy of Pediatrics (AAP), “Media Violence,” and “Impact of Music, Music Lyrics, and Music Videos on Children and Youth” have been released in Washington. They included recommendations for parents and pediatricians to take an active role in monitoring and controlling what their children are watching and listening to.
AAP News Room
2010-01-18 OMS: CHANGER LES COMPORTEMENTS, UN DÉFI MAJEUR POUR LA SANTÉ MONDIALE. Malgré des progrès dans de nombreux domaines de la santé, le monde est toujours confronté à des défis persistants, qui vont du manque d'argent et de moyens jusqu'à la résistance de nombreuses personnes à adopter les changements nécessaires dans leur mode de vie, a souligné aujourd'hui Margaret Chan, Directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « Convaincre les gens d'adopter des comportements sains est l'un des principaux défis de santé publique », a-t-elle déclaré en ouverture de la principale réunion annuelle du Conseil d'administration de l'OMS. Elle a insisté sur les problèmes liés à l'abus d'alcool et critiqué la PUBLICITÉ DESTINÉE AUX ENFANTS pour des aliments mauvais pour la santé. 44 millions d'enfants seraient en surpoids ou atteints d'obésité dans le monde. Margaret Chan a salué certains progrès VIH-Sida, tuberculose, paludisme, vaccinations et santé des enfants). « Ces progrès sont fragiles, mais les tendances sont positives. »
Centre d'actualités de l'ONU
2010-01-17 PUB DE TABAC, RÉPLIQUE AUX ALLÉGATIONS DE PHILIP MORRIS. The New York Times' recent endorsement of the R-rating for smoking in future films provoked a letter to the editors from Philip Morris, the nation's largest tobacco company, that requires correction. 1) First, the tobacco companies' own files indicate that continuing payments to Hollywood product placement agents were frequently understated or omitted entirely from Federal Trade Commission reports before the 1998 Master Settlement Agreement between their domestic subsidiaries and state Attorneys General. Moreover, placement deals were often run through their non-US subsidiaries. This history requires skepticism about Philip Morris' protestations. 2) Second, according to the US Centers for Disease Control and Prevention, the decline in youth smoking cited by Philip Morris has slowed to a stop. The last survey actually showed an uptick. The CDC has repeatedly noted movie smoking as a primary explanation for unacceptably high youth smoking rates. The National Cancer Institute has concluded that onscreen smoking causes youth smoking. It's past time for the US film industry to stop serving up new teen customers to Philip Morris and the rest of the tobacco companies worldwide. 3) Tobacco industry money is not the only concern of course. Taxpayers are now footing Hollywood's production costs. In New York State, for example, tax credits allocated to the film industry are 5 times more than the state invests in its proven tobacco control programs. Nationwide, states spend more money to subsidize film productions with smoking than they do to help young people resist such powerful promotional imagery.
ACME Member
2010-01-12 AVATAR UTILISÉ POUR ATTRAPER DE JEUNES FUMEURS. Titanic gave Marlboro a spot on screen and showed a young woman declaring independence by taking up cigarettes — an anachronism in 1912. Avatar’s smoker in 2154, equally implausibly, is a mature scientist. Yet Avatar’s tobacco imagery scored $30 million in public subsidies, according to the LA Times. Today, the public is not only charged for 3D glasses to watch tobacco promotion, it pays for it again at tax time. The film industry defends smoking as realistic. IT’S NOT. Avatar is an extraterrestrial out-of-body experience, most of it animated. In real life, lung cancer kills more US women than breast cancer, thanks in part to decades of deals between the tobacco and film industries. In the US, New Zealand and other countries, more girls than boys aged 13-15 now smoke cigarettes. And study after study worldwide finds that US movies are the MAIN RECRUITER of new young smokers. What’s wrong with this picture? It’s entertaining to dream about saving an alien society from ruthless corporate forces. But protecting our own kids from commercial exploitation is the real thing. Studios claim they try to “discourage” smoking on a film-by-film basis. Avatar and other films released this winter are more proof that this just doesn’t work.
Smoke Free Movies
2010-01-12 LA MODE HYPERSEXUALISÉE se définit comme une esthétique de l’apparence qui met l’accent sur la sexualité. Elle fait partie d’un phénomène plus large appelé hypersexualisation, qui ne concerne pas seulement l’apparence ou les jeunes, et ce, même si on l’associe parfois exclusivement à l’adolescence. Mariette Julien nous invite à jeter un regard nouveau sur ce phénomène en l’abordant sous plusieurs angles : esthétique, historique, sociologique et philosophique. Pour en savoir plus ou commander, on suit l'hyperlien suivant.
Sisyphe
2010-01-12 CONFÉRENCE «INTERNET ET SANTÉ». Comprendre comment Internet transforme les pratiques de communication en matière de santé : voilà le principal objectif de la conférence «Internet et santé : nouvelles pratiques, nouveaux enjeux» organisée conjointement par l’ASPQ et le GRMS de l’UQAM, dans le cadre des Journées annuelles de santé publique. Cet événement sera l’occasion de susciter la réflexion et de favoriser les liens entre l’univers de la santé et celui des médias, entre la recherche et la pratique. Il s’adresse aux acteurs de la santé publique et communautaire, aux professionnels des médias, aux chercheurs et étudiants en communication, en éducation à la santé, en sociologie de la santé, etc. En plus de présenter des résultats de recherche et d’interventions, cet événement proposera des ateliers pratiques qui permettront aux participants de développer les compétences requises pour mettre Internet à profit pour développer des actions de communication dans le domaine de la santé. La conférence se tient à Montréal les 11 et 12 mars 2010.
ASPQ-GRMS-UQAM
2010-01-11 VIOLENCE EN QUARTIER DÉFAVORISÉ EN FRANCE. "Il existe une vraie insécurité dans certains quartiers populaires, avec des voyous qui prennent en otages les habitants", a estimé la ministre Fadela Amara pour qui "le droit à la sécurité n'est pas réservé aux bourgeois" mais "existe d'abord pour les plus pauvres". "Il faut agir et je suis scandalisée quand j'entends que la sécurité est un discours de droite : l'ordre républicain est émancipateur". Elle réagissait à la mort d'un enfant de 12 ans, lors d'une fusillade en pleine rue, à la suite d'une altercation entre jeunes de quartiers différents, mi-décembre à Lyon.
TF1
2010-01-11 «LES ENFANTS DE LA SURCONSOMMATION». Vidéo décrivant comment la publicité conditionne les futurs consommateurs au berceau. Les publicitaires ont, ces dernières années, adapté leurs stratégies pour les diriger contre les enfants. Leur cible est passée des adultes aux enfants, y compris les bébés. Dans leur logique, il est essentiel d’atteindre le futur consommateur le plus tôt possible. Les valeurs préconisées ? Le matérialisme, le nombrilisme et l’individualisme. Ces publicitaires sont en train de pourrir toute une génération en leur enseignant les "valeurs" du capitalisme dans le berceau. «Avoir tout et tout de suite.» Nous risquons de nous retrouver avec une génération d’enfants gâtés dont la soif de matérialisme sera quasi-impossible à étancher.
Agora Vox
2010-01-10 COMMENT PRÉVENIR ? JEUNES POIGNARDÉS SUR FOND DE HAUSSE DES VIOLENCES. En l'espace de trois jours, deux jeunes de 16 et 18 ans sont morts poignardés en public en banlieue parisienne, des agressions qui suscitent des interrogations sur les réponses à apporter à la hausse constante des violences volontaires en France. (...) Pour le sociologue Roché, on voit "la limite d'une approche par la sanction, par le pénal. Trouver les auteurs ne résout pas le problème : ça intervient trop tard, ce n'est pas de nature à empêcher les événements, un blessé, un mort". "Pour l'instant en France, on se refuse à faire un diagnostic, une analyse des facteurs, des causes", déplore-t-il, jugeant "mauvais" les indicateurs de pilotage du ministère de l'Intérieur. "Dans les départements défavorisés, le taux d'homicide est 3 à 5 fois supérieur au taux moyen, dit-il. On ne peut pas faire comme si telle affaire était seulement un problème amoureux : on ne peut se contenter de cette explication!". (...) Chez certains, "le travail précoce à la domestication des pulsions de violence n'a pas eu lieu". Et, note-t-il, "la famille est, avec l'école, l'une des institutions où l'on apprend à sortir du conflit pacifiquement".
AOL Actualités
2010-01-10 INVITATION À VOTER POUR LE PRIX DU COEUR DE LA PUBLICITÉ. Les associations de consommateurs du Québec invitent la population à voter en ligne dans le cadre du concours Les Prix du cœur de la publicité. Prononcez-vous sur la meilleure et la pire des publicités en allant visionner les messages publicitaires de la sélection 2010. Le vote en ligne sera ouvert jusqu’au 12 mars 2010 et déterminera la mention du public. Le concours vise à sensibiliser les consommateurs, jeunes et moins jeunes, à une consommation responsable et à introduire un plus grand souci éthique dans la publicité. Exposé à plus de 40 000 messages télévisuels par année, votre enfant est une cible. En tant que parents, que pouvons-nous faire pour les protéger? Selon l’Office de la protection du consommateur, il faut, avant tout, prendre conscience du phénomène. Puis, il faut en parler, éduquer les jeunes et développer leur jugement. Visitez le site des Prix du Cœur de la publicité et votez avec votre enfant, voilà un bon moyen pour aborder le sujet et développer son esprit critique.
ACEF Rive-Sud de Québec
2010-01-08 LA CQPP COMMENTE LE RAPPORT DE L'OMS. La Coalition québécoise sur la problématique du poids (Coalition Poids) se réjouit des conclusions du récent rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui reconnaît la nécessité de préserver nos acquis au Québec en matière d’interdiction de publicité destinée aux enfants et qui invite le Canada et les autres provinces à suivre cet exemple. La publicité destinée aux enfants a été la priorité de l’OMS en 2008‐2009. Dans sa stratégie mondiale pour lutter contre les maladies chroniques, elle invite ses États‐membres à se doter d’une loi similaire à celle du Québec pour régir le marketing des produits alimentaires trop gras, trop salés et trop sucrés. Les 12 recommandations du rapport du Secrétariat du conseil exécutif de l’OMS ont pour objectif de réduire l’exposition et l’impact du marketing de la malbouffe chez les enfants. Elles visent à orienter les efforts des États‐membres pour élaborer de nouvelles politiques ou renforcer celles qui sont existantes. « La façon la plus efficace de limiter l’exposition des enfants à la publicité d’aliments peu nutritifs est par une loi comme la Loi sur la protection du consommateur dans le reste du Canada », explique Suzie Pellerin, directrice de la Coalition Poids. (...) Le président du Childhood Obesity Foundation, le Dr Tom Warshawski affirme que : « il est clair que les enfants âgés de moins de 8 ans sont sans défense contre l’effet persuasif de la publicité. Les compagnies l’ont bien compris et dépensent plusieurs millions de dollars en marketing de la malbouffe et des boissons sucrées visant les enfants afin de créer une fidélité à la marque et d’augmenter la consommation de ces produits. » « Plusieurs groupes canadiens accueillent favorablement ce rapport de l’OMS puisque l’obésité grandissante chez les enfants s’explique, entre autres, par les heures passées devant la télé et la publicité des produits alimentaires à laquelle ils sont exposés », affirme Malek Batal, directeur du Département de nutrition de l’Université d’Ottawa.
Communiqué de la CQPP Rapport de l'OMS
2010-01-07 CRÉDIT ET ENDETTEMENT, DES LENDEMAINS QUI DÉCHANTENT : SOCIÉTÉ DE CONSOMMATION ? LA RELÈVE EST ASSURÉE (PAR LA PUB). De plus en plus tôt, les enfants sont sollicités par la publicité. Un enfant est exposé à environ 40 000 messages publicitaires par année, à la télé seulement, et ce même si les publicités pour enfants sont régies par la Loi québécoise sur la protection du consommateur. Rentable, investir dans la pub pour les enfants? Depuis 1978, le Québec interdit la publicité commerciale destinée aux enfants de moins de 13 ans, un exemple souvent cité de par le monde. Avec les conséquences que l'on connaît de mieux en mieux sur la santé physique et mentale des enfants: obésité, anxiété, troubles narcissiques, hypersexualisation, la publicité est pointée du doigt. Mais le contrôle demeure difficile. (...) L'influence sur la consommation des parents est indéniable. Et les conséquences de la publicité « ingérée » dans l'enfance se feront sentir longtemps. Lorsque l'enfant devenu adolescent, puis jeune adulte, se verra pourvu de son propre pouvoir d'achat, le formatage à la consommation entamée dès le plus jeune âge générera à foison les profits anticipés par les publicitaires et les compagnies. Et perpétuera vraisemblablement la spirale de l'endettement.
L'hebdo charlevoisien
2010-01-04 CUL-DE-SAC CONSUMÉRISTE. (...) Les enfants de Grande-Bretagne peuvent identifier plus de personnages de Pokemon que d'espèces vivantes. Aux États-Unis, aucun enfant âgé de moins de deux ans ne peut identifier la lettre M, mais la plupart reconnaissent les deux arches de McDo. Les messagers de la consommation ont la voie facile vers les cerveaux: 83 % de la population mondiale a accès à la télé et 21 % à Internet. Les médias sont aussi au banc des accusés, car ils ont appris à dépendre du système de consommation et donc à le conforter, ce qui rend le changement plus difficile de leur côté, tout en étant essentiel. En 2008, les dépenses en publicité ont atteint 271 milliards aux États-Unis et 643 milliards à l'échelle du globe. Seulement 1$ sur mille est dépensé pour des messages qui soutiennent la viabilité de la planète. (...) RÉFORMER L'ÉDUCATION ! Le consumérisme cible aussi les enfants, et c'est aussi l'éducation qu'il faudra réformer, selon l'«état du monde» 2010. Ainsi, les publicitaires des États-Unis dépensent 17 milliards en 2007 pour cibler les enfants, contre 100 millions en 1983. Aux États-Unis, les enfants passent désormais plus de temps devant le téléviseur que dans toute autre activité, sauf le dodo, soit près de 40 heures par semaine. Et une enquête a révélé qu'il y avait un téléviseur dans la chambre de 19 % des bébés étatsuniens âgés de moins d'un an et demi : ça les tient tranquilles, ces images qui bougent. Autre indice d'une société-problème qui s'ignore: le Worldwatch a calculé que, si les Nord-Américains, dont nous sommes, adoptaient les habitudes de consommation énergétique des Européens, la consommation d'énergie en Amérique du Nord chuterait de 20 % demain, sans le moindre changement technologique ou investissement supplémentaire. (...) Et, pendant ce temps, pour chaque dollar consacré à la lutte contre les changements climatiques en 2010, le gouvernement Obama va allouer 35 $ aux dépenses militaires, ajoute Worldwatch.
Louis-Gilles Francoeur / Le Devoir
2010-01-04 PAPA ET MAMAN EN DÉSACCORD SUR L'IMPACT DES MÉDIAS. Do kids experience media differently than adults do? In trying to convince my husband that we need to consider our kids' media exposure, I get the feeling that he thinks they are just "mini adults" and that what doesn't affect us won't affect them. But the way I think about it is kind of like how we determine how much medicine to give a child. Am I correct that we give children a different dose of medicine not just because they weigh less but because they process it differently? Is it the same with media?
Ask the Mediatrician
2009-12-29 MON FILS RÉCLAME DES JEUX VIDÉO DE MEURTRE: QUE FAIRE ? My son wants Call of Duty, but how do these video games impact teen boys? I don’t wish for my teen son to have more “first-person shooter” experiences, and yet all he wants in this world is this Modern Warfare game. All of his friends have it already, and he says he’ll be laughed at and left out if he doesn’t get it. He said these games are so much fun…he gets a real rush. How do these games impact teen boys? Are there any positive impacts? What’s a parent to do?
Ask the Mediatrician
2009-12-26 LE CANADA POURRAIT RÉGLEMENTER LA PUB AUX ENFANTS. Ottawa avoue s'intéresser à la question. «Nous procédons à l'examen des éléments scientifiques probants et nous considérons diverses options stratégiques pour réduire l'exposition des enfants canadiens à la commercialisation de boissons et d'aliments mauvais pour la santé», explique la porte-parole de l'Agence de santé publique fédérale. Suzie Pellerin, de la CQPP, se félicite de voir Ottawa se pencher sur la question. «Avec l'épidémie d'obésité, les gens sont de plus en plus sensibles à ce problème.» «Les enfants ne peuvent pas faire la différence entre du contenu publicitaire et du contenu informatif,» soutient Brian Cook, chercheur à l'Agence de santé publique de Toronto, qui rêve d'une loi «à la québécoise». (...) «Les fans de football du Canada n'ont pas accès aux publicités américaines pendant le Super Bowl. Si les multinationales peuvent bloquer leurs publicités durant une manifestation sportive, elles peuvent le faire pendant les émissions pour enfants,» dit-il. «Les compagnies disent que le gouvernement n'a pas à décider de ce que mangent les enfants, que c'est aux parents de le faire, explique Brian Cook. Nous croyons que ces compagnies devraient justement laisser les parents faire leur job.» Autoréglementation !!! (...) elle n'est tout simplement pas efficace. Plusieurs géants de l'alimentation, dont McDonald's, Pepsi et General Mills, se sont engagés il y a deux ans à faire la promotion d'aliments et d'un mode de vie sains auprès des enfants de moins de 13 ans. (En dépit de cet engagement) seulement 1% des publicités adressées directement aux enfants faisaient la promotion des fruits et légumes (et) 95% des publicités alimentaires présentées à Teletoon et à YTV faisaient la promotion d'aliments à faible valeur nutritive. (...) Au Québec, selon le GRMS de l'UQAM, seulement une publicité d'aliments sur cinq présentées à Télétoon et Vrak TV vante des aliments sains.
Cyberpresse
2009-12-25 FOLIE CONSOMMATRICE INCULQUÉE PAR LA TÉLÉ ET LA PUB. Le président vénézuélien Hugo Chavez a invité ses compatriotes à mettre fin à la "folie consommatrice" de Noël. "C'est de la folie, une folie de consommation capitaliste, et elle nous dépouille des valeurs spirituelles. Mettons-nous à côté de nos enfants et racontons-leur une histoire sur Bolivar et la Patrie", a-t-il déclaré à la veille de Noël. "Les gens perdent la tête en achetant des jouets, et cette habitude est inculquée de toutes parts aux enfants innocents par l'intermédiaire de la télévision et de la publicité."
Alter-Info
2009-12-22 ALIMENTATION ET GESTION DU POIDS, ÉVOLUTION SUR 5 ANS. L'adoption de pratiques malsaines de gestion de poids chez les jeunes femmes est associée à de moins bonnes habitudes alimentaires et à une alimentation moins nutritive. C'est ce que révèle une étude américaine réalisée auprès de 2249 filles et garçons publiée dans le numéro de novembre 2009 du Journal of the American Dietetic Association. Les modes de gestion du poids suivants étaient considérés malsains: jeûner, manger très peu, utiliser des produits, services ou moyens amaigrissants, sauter des repas, fumer davantage, se faire vomir, utiliser des diurétiques et des laxatifs. Les chercheurs ont questionné les jeunes entre 16 et 18 ans, puis, 5 ans plus tard. Ils ont comparé les habitudes alimentaires des jeunes selon leur façon de gérer leur poids.
Espace communication en santé publique
2009-12-22 PLACEMENT DE PRODUIT EN FRANCE: RÉGLEMENTATION TIMIDE. Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) recommande une identification du placement de produits, ce dernier étant "une forme de communication commerciale consistant à insérer un produit, un service ou leur marque dans un programme, moyennant paiement ou une autre contrepartie." Cette pratique n'est pas autorisée dans tous les types de programmes. Les programmes pour enfants et les journaux télévisés ne peuvent faire l'objet de placements de produits, selon ce décret. Le placement de produits commerciaux contre paiement n'est accepté que dans les oeuvres de fiction cinématographiques et télévisuelles, dans les programmes sportifs et dans les programmes de divertissement. La directive SMA interdit le placement de tabac/cigarettes et de médicaments. Pour le CSA, les programmes intégrant moyennant paiement des produits commerciaux doivent être clairement identifiés comme tels, d'abord, pendant 3 mois, par un panneau plein écran mentionnant "Le programme qui suit contient des placements commerciaux de produits, marques ou services", accompagné d'un pictogramme "PP". Le pictogramme apparaîtra ensuite seul au début et à la fin des programmes (10 secondes), et après chaque interruption publicitaire.
LEVIF.BE
2009-12-21 PUB et PROBLÉMATIQUE DU POIDS: VIDÉO-CONFÉRENCE DE SUZIE PELLERIN, DE LA CQPP. Tout autant que l’industrie alimentaire et que nos habitudes de vie, notre environnement socioculturel a changé de façon draconienne ces dernières années. Nous recevons et partageons de l’information via une kyrielle de médias : téléphone portable, écran d’ordinateur et internet, blogues, groupes de discussions, courriels, affiches dans le métro, dans les abribus, etc. Ces médias captivent les jeunes qui passent de plus en plus de temps devant l’écran, au lieu de jouer dehors. Ils sont exposés à près de 40 000 pubs par année! Une importante partie de ces pubs font la promotion de malbouffe, de céréales sucrées, de boissons gazeuses et de friandises. Au Québec, la Loi interdit la publicité commerciale visant les moins de 13 ans. La Coalition québécoise sur la problématique du poids (CQPP) accorde une grande importance à la dénonciation des pratiques illégales en matière de publicité ciblant les enfants. Parallèlement à l’OPC, la CQPP travaille à contrer les pubs illégales ciblant les enfants, à promouvoir de saines habitudes de vie, à lutter contre l’obésité et autres problèmes reliés au poids.
Alternative Channel
2009-12-20 INTERDICTION DE LA PUB AUX ENFANTS DE FRANCE. À une semaine du "grand soir" de Noël, la ville de Dijon déploie ses illuminations et vitrines alléchantes. Jeudi 17 décembre, parmi ce décor de féérie consommatrice, trois personnes arrivent Place du Bareuzai, puis 4, 5, 6. Ce sont des militants du Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) qui arborent des pancartes jaunes. S'ils ont décidé de braver le froid de cette soirée d'hiver, c'est qu'ils réclament l'interdiction de la pub télé ciblant les enfants de moins de 12 ans. En cette période de fêtes, l'initiative peut surprendre. Mais pour les militants du MAN, la fin du mois de décembre est surtout une période de pubs. Pour eux, il faut maintenir une action pour reposer la question de la pub aux enfants, au moment où elle est la plus envahissante.
Médiapart
2009-12-19 PUB AUX ENFANTS: VIDÉO-CONFÉRENCE DE GENEVIÈVE REED, D'OPTION-CONSOMMATEURS. Depuis plusieurs années déjà, Option consommateurs s'intéresse à l'encadrement des pratiques commerciales et publicitaires visant divers publics, notamment les enfants et les ado. En 2008, l'association a réalisé une recherche sur les mécanismes mis en place au Québec et ailleurs dans le monde pour protéger les enfants de la pub. Dans cette vidéo, Madame Reed aborde la capacité de compréhension de la pub par les enfants, puis elle décrit les mécanismes d’encadrement de la publicité ciblant les enfants au Québec, au Canada, dans les pays scandinaves, en France, dans l’Union européenne et aux États-Unis.
Geneviève Reed, Options-consommateur
2009-12-18 LA PLACE DE LA SANTÉ DANS LES MÉDIAS. Influence Communication, entreprise de veille et d’analyse des médias, estime qu’il y a eu 1,9 million de nouvelles traitées dans les médias traditionnels au Québec en 2009. Est venue en tête la crise financière, suivie de près par la grippe A (H1N1). Ces deux sujets ont occupé le quart de l’espace. Le Québec est l’endroit au Canada et dans le monde où la santé a occupé le plus de place dans les médias au cours de l’année, soit 10 %, à égalité avec les sports. La grippe A(H1N1) contribue à expliquer cet intérêt, puisqu’elle a monopolisé les deux tiers de l’espace consacré à la santé, alors que la prévention plafonnait à 4 % du même espace.
Influence Communication
2009-12-18 LE CERVEAU DU HOCKEYEUR (DÉCÉDÉ) REGGIE FLEMING A SUBI PLUSIEURS COMMOTIONS. Even in death, Reggie Fleming’s brain is sending messages. Researchers at the Boston University School of Medicine have determined the former NHL player, who endured multiple concussions during his career, suffered from degenerative brain disease at the time of his death. This marks the first time a hockey player has been diagnosed with chronic traumatic encephalopathy (CTE) and adds to the growing concern about the long-term effect of concussions in hockey and the price exacted by the game’s physical nature. Dr. Ann McKee at the Center for the Study of Traumatic Encephalopathy at Boston University, examined Fleming’s brain tissue. Fleming played 13 seasons in the NHL for 6 teams and suffered approximately 20 concussions.
Allen Maki, Globe and Mail
2009-12-14 DON CHERRY MÉRITE LES REPROCHES DES MÉDECINS qui soignent les commotions cérébrales des jeunes hockeyeurs canadiens. Le commentateur sportif Bruce Dowbiggin explique pourquoi le commentateur radio-canadien Don Cherry mérite des reproches pour sa contribution à la pratique brutale et criminelle du hockey pratiqué au Canada, chez les professionnels et chez les jeunes.
Globe and Mail
2009-12-13 COMMENTATEUR SPORTIF ANGLOPHONE DE CBC ACCUSÉ. Le docteur Charles Tator, un neurochirurgien de Toronto, a émis un commentaire sur l'influence négative du commentateur sportif Don Cherry devant environ 150 personnes lors d'un séminaire sur les commotions cérébrales organisé par Hockey Canada, à Regina, en Saskatchewan, samedi le 13 décembre 2009. Tator a déclaré qu'il aimerait voir la fin du hockey "agressif et irrespectueux" prôné par Cherry. L'émission Hockey Night in Canada est venue à la rescousse de Don Cherry. Dans un communiqué émis dimanche, le producteur exécutif de l'émission, Sherali Najak, a déclaré que Cherry, l'hôte du segment 'Coach's Corner' de l'émission hebdomadaire dédiée au hockey sur le réseau anglophone de Radio-Canada, avait exercé une influence positive dans le sport. Selon CBC, Cherry aurait été un «précurseur en matière de hockey intelligent et robuste». Ni CBC ni Cherry n'ont commenté les statistiques sur les blessures sportives causées à des mineurs par la culture commerciale de la brutalité et de la violence.
La Presse canadienne
2009-12-09 MANIF CONTRE LES JOUETS SEXISTES EN FRANCE. Une machine à laver en plastique pour les petites filles, l’atelier du bricoleur pour les petits garçons : voilà ce que ne veulent plus voir les militants du Collectif contre le publisexisme, le sexisme dans la publicité. Une vingtaine d’entre eux se sont retrouvés samedi pour une manifestation dans un des grands magasins de Paris alors que les courses de Noël battaient leur plein.
Europe1 . fr
2009-12-07 OFFENSIVE DE LA CQPP AVANT LES FÊTES. Après Saputo et les céréales Lucky Charms, c’est maintenant au tour de Nickels, Poulet Frit Kentucky, Pizza Hut et Trident de se retrouver sous la loupe de l’Office de la protection du consommateur, alors que la Coalition Poids lance une nouvelle offensive contre la publicité destinée aux enfants. L’organisme a en effet demandé à l’OPC d’examiner cinq publicités qui pourraient contrevenir à l’interdiction de publicité commerciale destinée aux enfants de moins de 13 ans. (...) Selon une enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, datant de 2004, les enfants qui passent plus deux heures quotidiennement devant la télévision sont deux fois plus susceptibles d’être obèses que ceux qui regardent la télévision seulement une heure par jour.
L'Écho de La Baie
2009-12-06 PROPAGANDE MISOGYNE, AMENDEMENT AU CODE CRIMINEL CANADIEN RÉCLAMÉES. Time to right historic Criminal Code wrong. Re: Twenty years on, little has changed. In 2005, a number of concerned organizations formed a coalition to work actively to stem the tide of media violence that young people are exposed to every day. The coalition has implored all federal parties to right an egregious wrong. The public incitement of hatred section of the Criminal Code should be amended to conform to Section 15 of the Charter of Rights and Freedoms, thereby granting protection to girls and women. Currently, the law only protects those identified by colour, race, religion, ethnic origin and sexual orientation. Omitting girls and women from the list compromises their safety. This gap between the Charter of Rights and the Criminal Code is a stark piece of unfinished business. Why is it taking so long to deal with it? In his book Race Against Time, Canadian humanitarian Stephen Lewis wrote, "I would argue that this is what always happens where the rights and needs of women are concerned: an inexplicable willingness to let things slide, an inescapable drift to inertia." Legislation is rarely a perfect solution but the proposed change to the Criminal Code would send a message that we as a society will no longer tolerate this failure to protect half of our citizens. Colleen Schenk, Ontario Public School Boards' Association, and Reno Melatti, Ontario Teachers' Federation.
Toronto Star Editorial
2009-12-03 10 JEUX VIDÉO RECOMMANDÉS POUR PALLIER AUX JEUX TOXIQUES. Kids often give their parents major grief for crossing "cool" games off of holiday wish lists. In kid logic, games are "cool" when they have awesome graphics and gameplay, envelope-pushing storylines, and all manners of weaponry. (...) A lot of this season's most talked-about games include ones with excessive violence, negative role models, extreme gore, sociopathic behavior, and other things that have been proven to have a negative effect on kids. So how do you give kids what they want without giving them what you don't want? Follow our tips on a choosing great video games, check out our 2009 video game gift guide, and offer alternatives that don't veer into unhealthy territory. We've compiled a list of toxic games, plus 10 you can say YES to.
Common Sense Media
2009-12-02 JEUX VIDÉO ET SANTÉ MENTALE. «Game Over: Gender, Race & Violence in Video Games», 41 minutes DVD by Sut Jhally. Video and computer games represent a $6 billion a year industry. One out of every ten households in American owns a Sony Playstation. Children who own video game equipment play an average of ten hours per week. And yet, despite capturing the attention of millions of children worldwide, video games remain one of the least scrutinized cultural industries. Game Over is the first educational documentary to address the fastest growing segment of the media through engaging questions of gender, race and violence. Game Over offers a refreshing dialogue about the complex and controversial topic of video game violence, and is designed to encourage high school and college students to think critically about the video games they play. Watch the trailer.
Media Education Foundation
2009-12-01 LES IMPACTS ÉNORMES DES ÉCRANS SUR LA VIE DES JEUNES. «Remote Control», 38 minutes DVD produced by MEF in 2007. The average American child spends over 40 hours per week consuming media, the equivalent of a full-time job. This means that by the time children born today turn 30, they will have spent an entire decade of their lives in front of some type of screen. Remote Control, based on the findings of the Kaiser Family Foundation's landmark study Generation M: Media in the Lives of 8 to 18-year-olds, examines the implications of this unprecedented level of exposure. Putting a human face on the report's statistical findings, filmmaker Bob McKinnon explores the media habits of two families, supplementing their powerful personal insights with testimony from media experts, educators, and policymakers. Remote Control offers a fascinating look at the centrality of media in our lives, revealing far-reaching effects that we are only beginning to understand, and suggesting ways we might begin to help our children live a life instead of watching one.
Media Education Foundation
2009-11-25 JEUX VIDÉO DE GUERRE ET CONVENTION DE GENÈVE. L'Organisation suisse contre l'impunité (TRIAL) et l'association Pro Juventute de protection de l'enfance et de la jeunesse dans le domaine des médias ont publié un communiqué commun pour demander aux éditeurs de jeux vidéo d'intégrer le respect des droits de l'Homme et du droit international humanitaire dans leurs jeux. "Les jeux vidéo de guerre incitent les joueurs à faire preuve de violence virtuelle. Pourtant, ces logiciels ne devraient pas constituer des espaces indifférents à la loi et à l’éthique", écrivent les deux associations. "Il serait donc souhaitable que les jeux de guerres fictifs soient régis par les mêmes normes que celles qui régissent les véritables conflits armés". Les défenseurs de l'industrie répondent que ces jeux sont divertissants justement parce qu'il sont virtuels et échappent aux règles (physiques et législatives) du monde réel. Pour eux, c'est aux joueurs et aux parents (et personne d'autre) de choisir le niveau de distance avec la réalité et la morale qu'ils souhaitent pour eux ou leurs enfants. TRIAL et Pro Juvente ont démontré que les jeux de guerre virtuels reproduisent des situations réelles qui poussent les joueurs à enfreindre le droit international humanitaire en éxécutant des civils et des prisonniers de guerre. Dans le jeu «Call of Duty/Modern Warfare2», le joueur infiltré coopère avec des terroristes russes pour massacrer des centaines de civils dans l'aéroport de Moscou. Le studio a expliqué que lors des tests du niveau, les joueurs réagissaient d'abord avec réprobation, et y allaient ensuite gaiement en réalisant qu'il ne s'agissait que d'un jeu vidéo. Les deux associations ont examiné une vingtaine de jeux de guerre "au regard de leur compatibilité avec les dispositions universellement reconnues du droit de la guerre". Certains jeux ne sanctionnent pas les attaques contre les personnes civiles et les biens protégés (églises et mosquées), d'autres incitent à la torture lors des séances d’interrogatoires ou ne prohibent pas les traitements inhumains ou les exécutions extrajudiciaires. Il existe quelques jeux dans lesquels l’assassinat de civils est puni et où des stratégies respectueuses de ces normes sont récompensées. C'est la preuve qu'il est possible pour les éditeurs de jeux vidéo de faire preuve d'imagination pour intégrer de nouvelles composantes dans leurs jeux. Le Comité International de la Croix Rouge ou les tribunaux internationaux pourraient ainsi devenir acteurs dans les jeux vidéo de guerre. "Les jeux vidéo devraient promouvoir ces normes plutôt que de donner l’illusion que la violence est sans limites", concluent les associations.
Guillaume Champeau, Numérama
2009-11-25 PUB ET SEXUALISATION PRÉCOCE. Ruthless Advertising Targets Kids. The age at which advertisers are starting to target children is becoming obscenely young. Corporations know that girls aged 12 through 19 comprise $75 billion worth of “disposable income” and one third of this goes to clothing and accessories. But a formerly overlooked group of big spenders are America’s 27.6 million “tweens,” the 7 to 14-year-old female age group. "It's a group comfortable spending money," according to Darrell Rigby, director of consulting firm Bain & Co.'s retail practice. "They spend their parents' money and they spend their own money. Teen girls have a lot of purchasing clout." For this reason, many stores are beginning to use sexuality to appeal to this age group. Low rise jeans are being made for young girls, which require smaller undergarments.
Rethinking Beauty
2009-11-23 EMBUSCADES PUBLICITAIRES À LA PÉRIODE DES FÊTES. December holidays free from marketers? For parents trying to pass on positive values to children in a commercialized culture, the December holidays pose an especially difficult challenge. Each year, holiday marketing begins earlier. And our children, targets for marketing all year round, face an ever-intensified onslaught of advertising designed to supplant the cultural, spiritual, social-political meaning of the holidays with materialistic values-celebrating acquisition instead of altruism, spending instead of spirituality, and getting instead of giving. So we created the CCFC Guide to Commercial-Free Holidays to provide an array of suggestions, from people we respect and admire, for reclaiming your family celebrations from marketers.
Source : Susan Linn, CCFC
2009-11-23 CONSOMMATION MÉDIATIQUE EN GARDERIE. SEATTLE (AP) — Parents who thought their preschoolers were spending time in home-based day cares, taking naps, eating healthy snacks and learning to play nicely with others may be surprised to discover they are sitting as many as two hours a day in front of a TV, according to a study published Monday. When added to the two to three hours many parents already admit to allowing at home, preschoolers in child care may be spending more than a third of the about 12 hours they are awake each day in front of the electronic baby sitter, said Dr. Dimitri Christakis, a pediatrician at Children's Hospital and Regional Medical Center in Seattle and a researcher at the University of Washington. That's double the TV time he found in a previous study based on parental reports of home viewing, according to findings published Monday in the journal Pediatrics. The study is the first to look at TV watching in child care in more than 20 years.
Associated Press
2009-11-22 CONSEILS POUR DES FÊTES PLUS HEUREUSES ET MOINS MATÉRIALISTES. This great booklet from New American Dream, "Simplifying the Holidays", is yours for free. The booklet offers practical tips for having a holiday with more joy and less stuff. We hope this guide will help you reduce stress and increase your personal fulfillment during this holiday season. The booklet contains great guides to help you set a budget, relieve stress, come up with new gift ideas, and make your holiday season more meaningful. It's available for free download to everyone who signs up for New American Dream's email updates.
Source : New American Dream
2009-11-22 ÉTUDIANTS EN TOURISME CONTRE L'EXPLOITATION SEXUELLE DES ENFANTS. Depuis 2002, deux associations se sont associées à la FFTST (fédération française des techniciens et scientifiques du tourisme) pour dire non au tourisme sexuel. Elles organisent un grand concours ouvert à tous les étudiants en tourisme de France pour les amener à s’engager contre cette pratique, par le biais de photos, vidéos, conférences, mais aussi de récoltes de fond au profit des associations. En 2009, plus de 12000€ ont été récoltés et les deux vainqueurs du concours ont pu aller une semaine en Inde pour en faire profiter les enfants victimes de pratiques de prostitution. En prévision du l’édition 2011 du concours, les étudiants en tourisme sont invités à proposer leurs créations pour créer le visuel de l’affiche du concours.
Marketing & Communication
2009-11-20 TÉLÉ «POUR» BÉBÉS, DÉMISSION PARENTALE ? Les chaînes de télévision destinées aux bébés de six mois à trois ans, Baby TV et Baby First, échappent à la régulation française car émises depuis la Grande Bretagne. Mais à l'occasion de la journée mondiale de l'enfance, le CSA tente de nouer le dialogue tout en s'adressant aux parents via une campagne de sensibilisation sur le sujet, lancée aujourd'hui. Beaucoup d'internautes rejoignent la démarche du CSA blâmant au passage le matraquage publicitaire sur les enfants, jugé immoral. «Derrière l'écran, il n'y a qu'une démarche mercantile». «Depuis qu'un de mes enfants, alors âgé de quatre ans, m'a déblatéré, avec le ton, une pub de A à Z, ça m'a réveillé et j'ai tout arrêté : nous n'avons plus la télé a la maison et nous vivons bien mieux sans!». Pour des chaînes jeunesses françaises, Baby TV est avant tout un concept marketing. Ce qu'on peut espérer du CSA, c'est qu'il parvienne à informer les parents sur les conséquences à long terme et à freiner l'industrie de l'image moins destinée à éduquer les enfants qu'à les faire tenir tranquille et engranger les profits. «La culture de l'image, c'est la culture de la paresse et de la passivité» qui conduit à fabriquer des futurs «accros». Les dégâts, on ne les voit pas vraiment en maternelle, juste un peu dans le primaire (manque de sommeil, imagination téléguidée) et gravement dans le secondaire.»
Source : TVMag, Le Figaro
2009-11-19 LES PÉDIATRES DES ÉTATS-UNIS DÉNONCENT LES IMPACTS DE LA VIOLENCE À L'ÉCRAN. All violent media can teach (a) specific violent behaviors, (b) the circumstances when such behaviors seem appropriate and useful, and (c) attitudes and beliefs about such behavior. In this way, behavioral scripts are learned and stored in memory. Video games provide an ideal environment in which to learn violence and use many of the strategies that are most effective for learning. (1) They place the player in the role of the aggressor and reward him or her for successful violent behavior. (2) Rather than merely observing only part of a violent interaction (such as occurs in television violence), video games allow the player to rehearse an entire behavioral script, from provocation, to choosing to respond violently, to resolution of the conflict.(3) Children and adolescents want to play them repeatedly and for long periods of time to improve their scores and advance to higher levels. (4) Repetition increases their effect. (5) In addition, some youth demonstrate pathologic patterns of video-game play, similar to addictions, in which game play disrupts healthy functioning.81,83 Advances in the measurement of brain function have been applied to the study of media violence. Several studies have linked media-violence exposure to decreases in prefrontal cortex activity associated with executive control over impulsive behavior.
Source: AAP
2009-11-15 RELATION ENTRE CONSOMMATION ET AGRESSIONS. Three-year-old children who are exposed to more TV appear to be at an increased risk for exhibiting aggressive behavior, according to a new report co-authored by a researcher from Tulane University School of Public Health and Tropical Medicine. The report, which appears in the November issue of Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine, analyzed survey data from 3,128 mothers of children born from 1998 to 2000 in 20 large cities in the United States to examine associations of child television exposure and household television use with aggressive behavior in children. The study shows that there is an association between the number of hours that the television is on at home and early childhood aggression.
Media-Newswire.com
2009-11-10 PLACEMENT (PUBLICITAIRE) DE PRODUITS EN ANGLETERRE. The British government wants to allow product placement in British made TV programmes. This is a pernicious form of advertising which particularly targets young and vulnerable people by deliberately exploiting the differences between reality and advertising. A recent survey of 1,349 UK adults found that 91% did not think it is right to influence children with product placement. The British Medical Association, National Heart Forum, National Children’s Bureau, National Union of Teachers, Food for Life Partnership, Consumer Focus, Diabetes UK, National Viewers and Listeners Association oppose the government's intention.
Children's Food Campaign, United Kingdom
2009-11-05 LA PUBLICITÉ, UNE AGRESSION CONTRE LES ENFANTS DE FRANCE. Comment un jeune enfant pourrait-il résister le mercredi matin aux soixante spots publicitaires qui lui sont destinés ? Ce déferlement d’images vantant jouets et sodas colorés, crèmes onctueuses, vêtements et téléphones portables dernier cri atteint l’enfant de plein fouet. Pourquoi ce déferlement? Parce que le matraquage publicitaire sur les jeunes enfants paie : l’enfant, prescripteur et futur consommateur, est devenu une cible privilégiée. Les enfants regardent, en moyenne, la télévision plus de trois heures par jour. Son impact est considérable. Les publicités télévisées destinées aux jeunes enfants sont identifiées comme la cause directe du surpoids d’un cinquième d’entre eux. En juin 2008, vingt-trois sociétés savantes de pédiatrie, de cardiologie, d’épidémiologie et de nutrition avaient adressé une lettre ouverte à la ministre chargée de la Santé, lui demandant instamment la suppression de la publicité alimentaire sur tous les créneaux horaires durant lesquels les enfants sont présents devant la télévision. Pour ces professionnels, « les enjeux de santé publique sont majeurs et ne peuvent être balayés au seul profit des intérêts économiques des chaînes de télévision et des entreprises alimentaires. ». Or le gouvernement refuse, depuis des années, de prendre ce problème à bras le corps. Et les slogans du type « Évitez de grignoter entre les repas », « Attention aux aliments gras, salés ou sucrés » et « Bougez plus », n’ont en rien modifié les comportements alimentaires des enfants.
Source: JPSueur, Le Monde.
2009-11-03 POUVOIR MÉDIATIQUE DES ÉTATS-UNIS, CONSOMMATION ET MONDIALISATION. Au fil des 25 dernières années, est apparue une gigantesque industrie qui a pris le monde dans ses réseaux, une culture jeune mondialisée, qui englobe l'industrie musicale et du vidéoclip, les vêtements et articles de sport, le cinéma et la publicité, etc. Ces industries sont instrumentalisées politiquement et servent à exporter l’«american way of life» dans le monde entier. C’est ce qu’écrivait en 1997 Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité du président américain Jimmy Carter de 1977 à 1981 et aujourd’hui de l’administration Obama, dans son livre «LE GRAND ÉCHIQUIER. L’AMÉRIQUE ET LE RESTE DU MONDE», publié chez Bayard en 1997. La culture de masse étatsunienne exerce sur la jeunesse du monde entier, une séduction irrésistible : «Les programmes américains alimentent 75% du marché mondial de la télévision et du cinéma. Cette domination est tout aussi marquée dans le domaine des musiques populaires, et, de plus en plus, des phénomènes de mode – vestimentaires, alimentaires ou autres – se diffusent par imitation dans le monde entier.»
Frédéric Courvoisier
2009-11-02 CONSOMMATION MÉDIATIQUE ET HABITUDES DE VIE. «On ne peut le nier, les nouvelles générations sont de grands consommateurs d’émissions de télévision, de jeux vidéo et de sites Internet de toutes sortes. Dès un très jeune âge, ils sont exposés, même bombardés, de publicité et de messages de tout acabit. Les impacts de cette publicité et des nouvelles technologies de communication sur l’adoption de saines habitudes de vie par les enfants et adolescents font l’objet d'une préoccupation accrue au sein de la population des pays industrialisés.»
UQO
2009-10-30 LÉGISLATEURS CONTRE ABUSEURS PUBLICITAIRES AUX ÉTATS-UNIS. Congressman Dennis Kucinich (Democrat-Ohio) plans to introduce legislation that would get rid of the tax deduction for advertising junk food to children. Childhood obesity has reached epidemic proportions in the U.S. As the Government develops programs to combat it, we must also examine the root causes of this problem, the effect of advertising on youth, especially advertising of fast food and junk food. The Institute of Medicine estimates that in 2004 approximately $10 billion was spent on food advertising directed at children, using every method available--television, radio, the internet, even embedded in video games. Simply put, marketing to children works. Marketing directed at youth is extremely well constructed and relies heavily on behavioral science. The developing brain of the child cannot discriminate fact from opinion; cannot think critically; and cannot yet fully understand abstract thinking. This makes no difference to food advertisers, who exploit this vulnerability using cartoons, cross branding with popular toys, giveaways, and myriad other methods to develop brand loyalty and shape judgment as early as possible, knowing that those affinities are the most enduring. Astonishingly, the federal government subsidizes this METHODICAL PREYING ON CHILDREN by granting a tax write-off for expenses associated with it. This must stop!
Source : American Advertizing Federation, AAF
2009-10-30 VIOLENCE CONTRE LES FEMMES EN HAUSSE À LA TÉLÉ. Dans un entre-filet paru dans la Presse, en page 2 du cahier des arts, on peut lire que la violence (à la télévision) envers les femmes en hausse. On y parle d'un rapport du Parents Television Council (PTC). Ainsi, plus de 400 gestes violents envers des femmes ont été montrés en heure de grande écoute sur les grandes chaînes de télévision américaine, une hausse de 2% par rapport à une même étude réalisée il y a 5 ans. Le président du groupe, Tim Winter, craint que la violence à la télévision n'encourage la violence dans la vraie vie. Source : Réal Allard, retraité de l'enseignement de la région de Québec.
Parents TV
2009-10-30 DÉGUISEMENTS POUR ENFANTS EN VERSION PORNO. De Blanche-Neige à la fée Clochette, en passant par la Reine de Coeur et Minnie la souris, tous ces costumes existent désormais en version porno. Pour les dames et ....pour les fillettes. L'halloween sexy prend du terrain et l'industrie porno se frotte les mains, tant pis pour la santé mentale des jeunes, filles et garçons. Depuis 5 ans, la tendance est sans équivoque confirme le propriétaire d'une boutique de déguisements à LaSalle. Il y a de plus en plus de costumes sexy pour les adultes, les ados, et les enfants.
Source
2009-10-29 GUIDE QUÉBÉCOIS SUR L'HYPERSEXUALISATION. Il nous est malheureusement impossible de remettre aux organisateurs du colloque SURDOSE MÉDIATIQUE des exemplaires-papier de notre Guide pratique d'information et d'action sur l'HYPERSEXUALISATION. Les participants peuvent toutefois télécharger ce Guide en version pdf. Bon colloque ! Lucie Poirier, CALACS de Rimouski.
Ce Guide
2009-10-27 VIDÉO POUR BÉBÉ, UNE FRAUDE ? Du jamais vu: les enfants passent désormais l’équivalent de plus d’une journée par semaine devant l’écran, nous apprend la toute dernière enquête Nielsen sur la question : les jeunes de deux à cinq ans passent près de 32 heures (!) par semaine devant la télé, et ceux de 6 à 11 ans, 28 heures. Un sommet en huit ans d’enquêtes sur la question. Pourquoi un tel sommet? Les analyses vont dans toute les directions: il y a certainement de plus en plus d’émissions destinées spécifiquement aux enfants; et ceux-ci ont accès à de plus en plus d’écrans (DVD, Internet, télé) ; et puis (surtout?), trop de parents croient encore, à tort, que certaines émission pour poupons sont éducatives. ERREUR! Pensez au cas de Disney avec ses /Baby Einstein/, qui doit justement rembourser des millions de parents pour fausse publicité.
enquête Nielsen analyses Disney Cyberpresse
2009-10-27 CONSOMMATION MÉDIATIQUE DES ENFANTS EN 2008. The latest figures from Nielsen have children's TV usage at an eight-year high. Children's health advocates warn of adverse effects. Reporting from New York - More than an entire day -- that's how long children sit in front of the television in an average week, according to new findings released Monday by Nielsen. The amount of television usage by children reached an eight-year high, with kids ages 2 to 5 watching the screen for more than 32 hours a week on average and those ages 6 to 11 watching more than 28 hours. The analysis, based on the fourth quarter of 2008, measured children's consumption of live and recorded TV, as well as VCR and game console usage.
CCFC
2009-10-23 COLLOQUE EN FRANCE : «TELEVISION, PAS DE PUBLICITES POUR LES ENFANTS». (...) L'ordre (publicitaire), parfaitement anti-éducatif, n’est évidemment pas défendable. Tout le problème est de trouver la bonne stratégie pour contrer et désamorcer son idéologie dominante, à tous les niveaux et à tous les âges. La mesure centrale qui fait l’objet de l’actuelle campagne du MAN – réduire le matraquage dont les enfants sont l’objet à la télévision – apparaît bien entendu comme un garde fou absolument nécessaire. Mais ce recul quantitatif de l’empire publicitaire ne saurait être qu’une première étape, qui doit se penser et s’articuler avec l’ensemble des autres formes de résistances, si on veut le faire aboutir.
François Brune, Colloque du MAN
2009-10-23 LA PUB NUIT À L'ÉDUCATION DES ENFANTS ! (...) Ce n’est pas être « vieux schnock » pour reprendre cette expression que de contrôler les émissions que regardent les enfants ni de vérifier si le jeu vidéo enclenché dans la console ou en ligne n’est pas interdit aux mineurs. C’est un devoir ! Les parents, dans certaines circonstances, doivent dire NON à leurs enfants. Attention, pas un NON de rejet, bien au contraire. Mais un beau NON !, qui signifie, simplement, le refus. Un vrai NON !, enfin, qui veut dire « je refuse que tu regardes cette télévision là, que tu joues à ce jeu là parce que je prends soin de toi, parce que je m’intéresse à ce que tu fais, à ce que tu regardes et à quoi tu joues car tu le mérites ».
Dominique Sénore, Colloque du MAN
2009-10-21 NICOLE KIDMAN DÉNONCE LA CONTRIBUTION D'HOLLYWOOD À LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES. Countless millions of dollars are invested annually at the local, state, national and international levels to reduce violence against women and to lessen its impact on society; but today’s television programming may be undermining those efforts, as actress Nicole Kidman acknowledged recently. Kidman testified before a House Foreign Affairs subcommittee that is considering legislation to address violence against women. During questioning, Ms. Kidman conceded that Hollywood has probably contributed to violence against women by portraying them as weak sex objects. Kidman’s observation that Hollywood is part of the problem is consistent with a vast body of academic and medical research pointing to media violence as a significant risk factor leading to real world violence. Childhood exposure to media violence has been found to be predictive of aggressive behavior in both male and female young adults.
Parents Television Council UNIFEM
2009-10-12 LE CSA DE FRANCE ET LA TÉLÉ POUR BÉBÉS. La télé, c’est mauvais pour Bébé ! Depuis le 1er novembre 2008, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) interdit aux chaînes françaises de diffuser des programmes destinés aux enfants de moins de 3 ans. Et les distributeurs de chaînes étrangères (comme Baby First et Baby TV) doivent faire figurer à l’écran des messages d’avertissements à l'intention des parents. Des mesures bénéfiques pour la santé de nos bébés ?
Côté Mômes
2009-10-09 LIEN ENTRE OBÉSITÉ ET TEMPS PASSÉ DEVANT L'ÉCRAN. Les jeunes qui ont un surplus de poids passent plus de temps devant la télé et l'ordinateur. La proportion d'enfants et d'ados a pratiquement doublé en 20 ans au Canada, augmentant de 70%. Une enquête de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS) démontre que le mode de vie de ces jeunes de 6 à 17 ans diffère de celui de ceux qui ont un poids santé. La différence majeure est le temps passé devant l'écran (télé, jeux vidéo, internet). Le fossé est particulièrement marqué chez les garçons. Chez les ados de 13 à 17 ans, l'engouement pour la télé et l'ordi est encore plus grand. 3 sur 4 de ceux qui sont en surpoids passent 2 heures ou plus devant l'écran. L'étude de l'ICIS ne démontre aucun lien entre l'activité physique et le poids.
Ruefrontenac.com
2009-10-08 LIMITATION DU MARKETING PHARMACEUTIQUE. U.S. Senator Al Franken (Democrat-Minnesota) introduced a bill proposing that drugmakers no longer be allowed to deduct marketing expenses from their taxes, as companies generally can. "This legislation will remove these benefits so pharmaceutical companies can focus on developing new drugs, not excessive marketing schemes," Franken's office said in a statement.
Source : Bob McCannon, ACME
2009-08-19 ROUMANIE: LA TÉLÉVIOLENCE CROISSANTE AFFECTE LES ENFANTS. Unicef Romania published a study on television violence and its effects on children. The study was done in collaboration with the National Audiovisual Council (CNA), and the Centre for Media Studies and New Communication Technologies at the University of Bucharest, Romania. The report gives a clear picture of violent content in TV programmes and makes a classification of the (increasing) frequency, duration and intensity of violent scenes that can be seen on different TV channels. The research aims at making the general public aware of the impact media violence has on children and the RESPONSIBILITY of the FAMILY, the SCHOOL and the MASS-MEDIA to PROTECT young viewers.(...) This research was undertaken as a follow-up of the first study on this issue from 2004 and it indicates an increase in the number of violent acts that can be seen on TV programmes in Romania. "In the society of screens, children are growing up in a world of TV and virtual communication which becomes their reality. A consequence of this is the risk of not knowing right from wrong anymore."
Source: Unicef-Romania
2009-08-17 LES PÉDIATRES CANADIENS OPPOSÉS À LA TÉLÉ AVANT 3 ANS. La télévision vole carrément du temps d'apprentissage aux enfants de moins de trois ans, insiste la Société canadienne de pédiatrie (SCP), qui est favorable à l'idée d'interdire aux chaînes de télé de promouvoir leurs programmes destinés à un jeune public. «De la naissance jusqu'à l'âge de trois ans, il y a une quantité phénoménale de connaissances à apprendre. Et ce n'est pas devant la télévision que les enfants le feront», dit la directrice des affaires médicales de la SCP, le Dr Danielle Grenier. (...) «C'est comme les clôtures autour des piscines. On a beau faire toute la prévention qu'on veut, il est prouvé que le meilleur moyen d'éviter une noyade demeure la clôture. Pour les enfants et la télévision, c'est la même chose», illustre le Dr Danielle Grenier.
Article de Maxime Deland
2009-08-13 LIEN TÉLÉ-OBÉSITÉ. Regarder de 3 à 5 heures de télévision par jour peut accroître de plus de 50 % les risques d'obésité, comparativement à la regarder de zéro à deux heures par jour. L’étude de Mark Tremblay et Douglas Willms sur les enfants de 7 à 11 ans a été publiée dans le International Journal of Obesity , un périodique de recherche de la International Association for the Study of Obesity.
International Journal of Obesity International Association for the Study of Obesity
2009-06-04 TÉLÉ ET RETARD DE LANGAGE. D’après des experts américains laisser la télé allumée en permanence nuit au développement des tout-petits. Selon une étude de l’université de Washington publiée lundi 1er juin 2009, “Laisser une télévision allumée en permanence à la maison nuit au développement du langage et de l’intelligence des jeunes enfants, même s’ils ne la regardent pas, en réduisant le nombre de mots qu’ils entendent et prononcent.” L’auteur principal de l’étude, le Professeur en pédiatrie Dimitri Christakis, affirme que “La télévision allumée à la maison réduit clairement la verbalisation à la fois chez les enfants et ceux qui s’en occupent, et est donc potentiellement néfaste pour le développement des bébés“. Ces travaux montrent que pour chaque heure pendant laquelle la télévision est allumée, les enfants entendent entre 500 et 1.000 mots de moins de la part des adultes.
Numérikids
2009-05-04 BAISSE DE PROFITS POUR L'INDUSTRIE TÉLÉVISUELLE. Chantilly, Virginia. Revenue in the television industry will take a dramatic fall below the $20 billion mark starting this year. After six years with industry revenue hovering between $20-22 billion, 2009 is expected to end at an even $17 billion in revenues, a -21.2 percent drop in two years from 2007’s $21.5 billion.(...) Since 2003 TV revenues have held steady but are now beginning a dramatic downward shift. This corroborates our calls for transformation as the only path to expansion for the industry. This will come from cross-platform growth and real energies put into finding local advertising revenues available through mobile and online advertising.
BIA Advisory Services
2009-04-02 EXPORTATIONS (TÉLÉ+CINÉMA) PAR LES ÉTATS-UNIS. The Economic Impact of the Motion Picture & Television Industry on the United States. A successful exporter of American products : The American motion picture industry carries a positive balance of trade around the world and a $13.6 billion trade surplus.
Motion Picture Association of America
2008-06-20 HAUSSE DES PROFITS POUR L'INDUSTRIE DU JEU VIDÉO. Forecast: Video Game Market Will Soar to $57 Billion by 2009. For the record, global video game industry revenue is thought to have approached $40 billion in 2007. Between 2000 and 2001, the U.S. games industry grew from $6.6 billion to $9.4 billion. In 2007, that figure was up to a record-shattering $17.94 billion.
PC World, Game On
2003-05-30 AUGMENTATION DE LA VIOLENCE TÉLÉVISUELLE AU QUÉBEC. La question des effets de la violence à la télévision occupe une place très importante dans l'opinion publique depuis les 20 dernières années, et des centaines d'études y ont été consacrées. Plusieurs chercheurs concluent à une influence négative de cette violence sur le comportement. Le public, les diffuseurs et les autorités politiques ont tous endossé l'idée de réduire la quantité totale de violence présentée au petit écran - en particulier dans les émissions accessibles aux enfants. Nous avons analysé un millier d'émissions de fiction présentées entre 1993 et 2001 sur les principaux réseaux généralistes de télévision au Canada (TVA, TQS, CTV, Global, SRC, CBC). Les données recueillies démontrent que la quantité de violence a augmenté régulièrement depuis 1993, malgré la volonté affirmée des télédiffuseurs de présenter une programmation moins violente.
Guy Paquette, Pediatrics & Child Health
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Prochains colloques
 
Les aspects suivants de la consommation médiatique n'ayant pu être traités cette fois-ci, leur étude est reportée à un futur colloque sur la même thématique. Vous êtes invités à enrichir la liste ci-dessous de vos suggestions de thèmes et du nom de conférencières ou conférenciers pertinents.
 
- Brutalité sportive, sports extrêmes, traitement médiatique de la violence dans les sports, éthique en sports et loisirs: Jean-François Mouton, CSMV, Dany Bernard, Université Laval.
- Cybercriminalité, dénigrement et diffamation.
- Abandon scolaire, résultats académiques, rapports entre garçons et filles.
- Bébé Einstein et Brainy Baby, les chaînes et vidéos «pour» bébés, impact sur le retard du langage: Sophie Jehel, ex membre du CSA, France; Serge Tisseron, initiateur d'une pétition contrer les chaînes de télé «pour» bébés; Dr Susan Linn, CCFC, Boston.
- Publicité, nag factor et manipulation : Claude Cossette (UL).
- Alcoolisme et autres désordres alimentaires (anorexie, boulimie, obsession de l'apparence).
- Déprime, détresse, dépendances, jeu compulsif.
- Attitudes et comportements sexuels à risque: Société canadienne de pédiatrie.
- Comment les médias dépeignent les aînés ? Fardeau pour la société ou richesse pour la jeunesse. Jérôme Pellissier, OVS, France.
- Réussite éducative, sédentarité, sport et activité physique.
- État de la situation sur la diffusion de violence par les réseaux de télévision québécois, étude sur le phénomène d'incubation : chercheurs de l'Université Laval.
- Le vote pour les publicités «Coeur d'or» et «Coeur de pierre» par l'ACEF de la rive sud de Québec.
Merci de nous transmettre vos suggestions ou commentaires à l'adresse suivante :
« edupax.services arobas gmail.com » .

Merci !
Jacques Brodeur, pour le CO

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